Linkedin: Jeunes chercheurs d’emploi, finissez avec la technique des commentaires!

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Avant d’écrire ce post, j’ai beaucoup hésité avant de le faire, mais mes derniers constats sur Linkedin, m’ont bien motivé pour écrire ces lignes et les partager avec nos jeunes chercheurs d’emploi.

La recherche d’emploi est sans doute, l’étape la plus délicate dans la carrière de toute personne, vu qu’elle façonne considérablement le cours de la vie professionnelle de chacun de nous, raison pour laquelle, il faut être très vigilant.

Dans les 5 dernières années, l’outil LinkedIn a beaucoup changé le paysage de la recherche d’emploi dans le monde entier, et bien entendu au Maroc. Puisque parmi les outils ayant prouvé leur efficacité dans la recherche d’emploi, le  »réseautage », cette arme à double tranchant permet de changer la qualité de la recherche d’emploi, en proposant une excellente source de contacts professionnels pour pouvoir bâtir un réseau professionnel qui constitue un énorme potentiel pour les chercheurs d’emploi, et notamment les jeunes diplômés.

Personnellement, j’ai toujours donné de l’importance à viabiliser mon profil sur Linkedin, et croire toujours dans l’efficacité de cette plateforme pour créer un réseau professionnel, ayant enrichi mon expérience professionnelle.

Si je me permets de donner des conseils aux jeunes chercheurs d’emploi sur Linkedin, je peux considérer les 5 règles d’or dont l’efficacité est déjà prouvée:

Soignez votre profil: Votre profil Linkedin, doit être complet et bien détaillé

  • Votre prénom et nom : les premières lettres en majuscules s’il vous plaît
  • Votre photo: rappelez-vous qu’il s’agit d’un réseau professionnel, votre photo doit aussi l’être, et évitez les photos avec amis sur Facebook ou prises en selfies…
  • Votre baseline (juste en dessous de votre nom et prénom): il doit être desrciptif de votre domaine d’expertise (Important)
  • Votre résumé: indiquez vos forces (expérience, formation), vos qualités et le domaine dans lequel vous souhaitez trouver un poste. Résumez le tout en un ou (maximum) deux paragraphes : pensez au petit texte d’introduction de votre CV.
  • Parcours professionnel: pour vous les jeunes diplômés, axez sur vos stages et vos activités para-scolaires, mais toujours avec une approche professionnel 🙂
  • Vos compétences: un employeur va vous différencier d’un autre candidat par vos compétences (à faire valider par vos contacts)

Soignez votre réseau : rappelez-vous bien, qu’un petit réseau de qualité vaut mieux qu’une collection de contacts inutiles.

  • Votre réseau doit être composé de personnes susceptibles d’apporter une valeur ajoutée à votre profil et à votre projet de recherche d’emploi
  • Eviter les invitations-spams
  • Personnaliser et bien soigner les messages d’invitations, donnez l’impression à votre cible que sa relation Linkedin compte beaucoup pour vous
  • Orienter vos demandes d’ajout vers votre projet de recherche d’emploi
  • Ciblez les chasseurs de têtes et les cabinets de recrutement

Bien ciblez votre recherche d’emploi

  •  Essayer de vous informer sur les personnes clés de recrutement dans une entreprise ayant des besoins de recrutement (renseignez-vous auprès de votre réseau)
  • User de votre réseau Linkedin pour s’informer sur les postes vacants
  • Demander les mises en relations à travers vos contacts avec les collaborateurs des entreprises qui recrutent
  • Répondez à une offre d’emploi en boni et de forme et éviter la « technique des commentaires » (détails sur cette technique dans la 2ème partie de mon article)
  • Demander conseils auprès de votre réseau

Démontrez vos forces

  •  SVP, ne pas confondre forces avec Expériences, vous êtes un jeune diplômé en marketing, partager des articles sur les tendances du brand management sur votre profil Linkedin…etc.
  • Mieux encore créez du contenu autour du métier cible de votre recherche d’emploi, un financier peut partager des posts sur les normes IFRS…etc.
  • Partagez les posts et articles de vos mentors ou « influencers sur Linkedin »
  • Partagez les événements professionnels auxquels vos participiez
  • Pensez sérieusement au travail associatif,

Sollicitez efficacement votre réseau

  • Publiez un statut annonçant que vous êtes en recherche active d’un emploi de XXX dans le secteur YYY, joignez votre CV (exporté en PDF) et demandez à votre réseau de le transmettre à toute personne susceptible d’être intéressée par votre profil. Au plus vous serez précis, au plus vous donnerez envie aux gens de vous aider à trouver LE job de vos rêves
  • Envoyez un message à un membre de votre réseau (par la messagerie Linkedin) en demandant si un poste est vacant dans son entreprise (encore une fois, agissez de façon personnalisée)
  • Si vous sollicitez dans une entreprise où vous ne connaissez personne, cherchez à y contacter quelqu’un pour appuyer votre candidature grâce à une introduction d’un membre de votre réseau. Comment faire ? Allez sur la page de l’entreprise, recherchez parmi les relations de 2ème niveau celle dont le poste se rapproche le plus des RH ou de la fonction désirée, ensuite trouvez la connexion commune entre elle et vous. Il ne vous reste plus qu’à prendre votre téléphone et solliciter votre contact pour qu’il vous mette en relation avec la personne dans l’entreprise que vous ciblez.

Après avoir exposé les règles pour une recherche d’emploi efficace sur Linkedin, je profite de l’occasion pour alerter sur les erreurs fréquentes des jeunes chercheurs d’emploi sur Linkedin:

  1. évitez la technique du commentaire: si un recruteur poste une offre d’emploi sur Linkedin, il (elle) cherche un(e) candidat(e) qui va démontrer, à travers ses efforts de décrocher ce job, ses qualités de détermination, de persévérance et de son ambition à se différencier par rapport aux autres candidats. Alors évitez svp de mettre un commentaire de votre adresse mail, aller à l’avant et se renseigner sur la personne ayant posté l’offre, son entreprise, le besoin exact en termes de recrutement, et allez demander des recommandations de votre réseau en contact avec cette personne.
  2. le recruteur n’a pas le temps pour consulter les profils de tous les demandeurs, merci donc d’éviter le commentaire: « Merci de consulter mon profil… », votre profil ne sera jamais consulté de cette manière 😦
  3. évitez le post « Un j’aime ou un commentaire ne vous coûtera rien pour m’aider à décrocher mon premier emploi…. », et souvenez-vous que vous êtes en phase d’une recherche d’emploi et non pas d’exposer votre post sur tous les murs Linkedin
  4. bien soignez vos commentaires par rapport à d’autres posts, vos commentaires sont votre « footprint » sur le réseau Linkedin,
  5. évitez des partages non professionnels sur votre mur (blagues mal placées, photos Facebook…)

 

J’espère à travers mon post de pouvoir aider les jeunes chercheurs d’emploi de profiter efficacement de l’outil Linkedin, et bon courage dans votre projet de recherche d’emploi. 

Impact des IFRS sur l’évaluation d’entreprise

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Au delà de l’impact d’adoption des normes IFRS sur l’organisation de l’entreprise, et plus précisément sur son reporting, les normes internationales ont un impact de taille sur l’évaluation de l’entreprise.

Nous entendons parler par l’évaluation de l’entreprise, c’est principalement son actif, et aujourd’hui les normes IFRS traitent les actifs de l’entreprise dans 2 principales normes, à savoir:

IAS 16 les immobilisations corporelles: pour cette partie de l’actif les normes IFRS ont apporté une évolution de la comptabilisation et de l’évaluation des immobilisations corporelles. Plusieurs approches ont été adoptées, à savoir l’approche par composant, les coûts de démantèlement…etc.

  • l’approche par composant: Une immobilisation corporelle peut comporter plusieurs éléments à durée de vie ou rythme d’amortissement distincts. Dans ce cas, IAS 16 impose de les comptabiliser de manière séparée (un bâtiment peut être décomposé en 04 éléments distincts de durée de vie différente : les murs, la toiture, les ascenseurs et tous les autres aménagements). Cette distinction des biens corporels par le détail le plus fin en termes de substance physique a un grand impact sur les amortissements comptabilisés. Pour faire simple, prenons l’exemple d’un industriel basé à Berrechid qui compte dans son actif une ligne de production pour fabrication des moules industriels. Au niveau de ses comptes sociaux, le comptable comptabilisera toute la ligne de production dans une seule ou plusieurs immobilisations mais avec une durée d’amortissement identique, alors qu’en normes IFRS qui oblige à adopter l’approche par composant, le comptable sera amené à détailler cette ligne sur autant de composantes différentes (Exemple: machine de moulage, machine de tri, partie de pression…etc.) bien entendu ce travail sera fait en étroite collaboration avec l’équipe technique et le contrôle de gestion. Cette ventilation va permettre de comptabiliser chaque partie dans une immobilisation à part avec une durée d’amortissement différente (durée de vie de la partie moulage n’est pas identique à celle de tri…etc.), et aura comme conséquence un cumul d’amortissement différents, et du coup une valeur nette comptable (VNC) différente. L’impact de cette approche peut être dans le sens positif ou négatif par rapport aux valeurs des comptes en normes Marocaines. 
  • le coût de démantèlement: Des dispositions législatives ou réglementaires ou bien la pratique constante de l’entreprise, peuvent créer une obligation de réparation des dommages causés à l’environnement, soit dès l’installation et ou la mise en service du bien, soit à une date ultérieure. En présence d’une sortie probable de ressources financières, dont le montant peut être estimé de façon fiable, il convient d’inclure dans le coût de l’immobilisation corporelle, comme un composant distinct, les coûts estimés du démantèlement de l’actif ou d’enlèvement du bien et de remise en état des sites.

IAS 38 les immobilisations incorporelles: En IFRS, une immobilisation incorporelle doit être comptabilisée si :1– le coût de cet actif peut être estimé de manière fiable 2-il est probable que les avantages économiques futurs attribuables à l’actif iront à l’entité. Notons également que la norme IAS 38 distingue les frais de recherche des frais de développement, seuls ces derniers pouvant être portés à l’actif du bilan. Les frais de recherche doivent quant à eux être comptabilisés en charges du compte de résultats de la période. A préciser que parfois il est très difficile de distinguer entre la phase de la recherche fondamentale et la phase de développement, vu que dans certains cas les 2 phases sont imbriquées en se basant sur le cahier de charges communiqué à l’équipe de développement.

La commission des normes comptables énumère plusieurs conditions cumulatives nécessaires à l’activation des frais :

• l’utilité du produit ou du processus (réalisation de l’objet, amélioration de la position concurrentielle) doit être démontrée ; le produit ou le processus doit être défini avec précision ;

• la relation entre les frais et le projet doit être déterminée séparément ;

• la praticabilité technique du produit/processus doit être démontrée ;

• la faisabilité financière du projet doit être démontrée.

En normes IFRS, les immobilisations incorporelles sont évaluées à leur juste valeur (fair value) à l’inverse des normes Marocains, où les immobilisations sont comptabilisées à leur coût historique. Cette divergence est considérée comme l’impact principal des immobilisations incorporelles en normes IFRS, vu que la juste valeur peut varier (voire fluctuer) d’une façon significative surtout pour les droits et brevets.

Pour plus de détails sur ce sujet, n’hésitez pas à me contacter: ahmed.benjas@gmail.com

Le prix de transfert et l’évasion fiscale

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De première vue, le lien entre le prix de transfert et l’évasion fiscale paraît impossible, par contre le prix de transfert est la principale cause de l’évasion fiscale.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est judicieux de commencer par définir le prix  de transfert, selon l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE), les prix de transfert le prix de transfert est défini comme étant le prix des transactions entre sociétés d’un même groupe et résidentes d’États différents: ils supposent des transactions intragroupes et le passage d’une frontière. Il s’agit finalement d’une opération d’import-export au sein d’un même groupe, ce qui exclut toute transaction à l’international avec des sociétés indépendantes ainsi que toute transaction intragroupe sans passage de frontière.

Les entreprises sont concernées non seulement pour les ventes de biens et de marchandises, mais également pour toutes les prestations de services intragroupes: partage de certains frais communs entre plusieurs entreprises du groupe (frais d’administration générale ou de siège), mise à disposition de personnes ou de biens, redevances de concession de brevets ou de marques, relations financières, services rendus par une entreprise du groupe aux autres entreprises…

Les prestations de services non rémunérées et les mises à disposition gratuites de personnel ou d’éléments incorporels entre entreprises associées sont également concernées s’il s’avère qu’elles auraient dû être rémunérées, conformément au principe de pleine concurrence.

Mais alors, c’est quoi le lien entre le prix de transfert et l’évasion fiscale, tout simplement, nous pouvons schématiser ce lien par la simple mal appréciation du prix de transfert, en fonction de leurs besoin certains groupes internationaux, exagèrent les prix de transferts qu’ils appliquent à leurs filiales dans le monde pour pouvoir une partie de leurs investissements.

Afin de pouvoir s’assurer que les bases d’imposition de chaque pays sont les plus justes possibles, d’éviter les conflits entre les différentes administrations fiscales et les distorsions de concurrence entre les entreprises, les pays membres de l’OCDE ont adopté le principe du « prix de pleine concurrence » pour les opérations intragroupes.

L’entreprise doit, dans un premier temps, analyser les fonctions qu’elle exerce et les risques qu’elle assume (l’analyse fonctionnelle), et recenser les actifs et les moyens utilisés. Elle doit ensuite déterminer la méthode et le prix des transactions intragroupes. Enfin, elle doit s’assurer de la conformité de la tarification retenue au prix de pleine concurrence. Il signifie que le prix pratiqué entre des entreprises dépendantes doit être le même que celui qui aurait été pratiqué sur le marché entre deux entreprises indépendantes.

Aujourd’hui, avec des business model et chaînes de valeur très complexes, l’appréciation du prix de transfert devient très difficile, pour cette raison qu’on observe des cabinets spécialisés dans les prix de transfert, généralement les cabinets d’avocats d’affaires qui trouvent dans cette niche un grand potentiel pour pérenniser leurs business.

D’après le FMI, l’évasion fiscale pèse plus de 50% du PIB mondial, avec des modèles d’optimisation fiscale (évasion fiscale légale) appliqués par des géants mondiaux, à savoir Google pour son modèle de sandwich hollandais entre son siège en Bermudes et l’entité Irlandaise pour les opérations hors Etats-Unis.

L’organisation du service Comptable

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Avant de parler de l’importance d’organiser le service comptable, il faut bien rappeler le rôle que joue un service comptable dans toute structure, indépendamment de, sa taille, son modèle d’organisation et sa chaîne de valeur.

Le service comptable constitue une pièce maîtresse dans l’organisation de l’entreprise, de par ses responsabilités, il veille à la gestion des comptes de la structure, la relation avec les commissaires aux comptes et la direction générale des impôts. De plus en plus, le service comptable connaît des mutations, aujourd’hui, c’est révolu l’ère où le métier de l’entité comptable se limite dans les simples tâches de comptabilisation des factures et des déclarations fiscales (TVA, IS…).

Avec des business model d’entreprises, qui sont de plus en plus complexes, le service comptable est devenu une source d’informations et d’analyses hautement sollicité, que ça soit sur le plan opérationnel que stratégique.

Généralement, le service comptable dans une PME englobe l’ensemble des métiers financiers et comptables (Comptabilité, contrôle de gestion, fiscalité…etc.), ce qui donne, à mon avis, plus d’importance au service comptable, et constitue un centre de fortes sollicitations par les différentes entités (Commercial, production…etc.), d’où la nécessité au service comptable de s’organiser en fonction de l’organisation de la structure et tenant comptes des contraintes temps qui lui sont imposées (clôture comptable annuelle…).

Face aux changements que connaissent les structures sur le plan organisationnel, le service comptable tire son épingle du jeu, en profitant de son nouveau positionnement sur la chaîne de valeur de l’entreprise.

Une bonne organisation comptable au sein d’une entreprise a des impacts avantageux, nous entendons parler par organisation comptable, le fait de pouvoir respecter les deadlines par rapport aux clôtures comptables (sur le plan qualité et volume), enrichir l’information comptable et financière présentée au top management, être agile face aux demandes des différentes entités, et se positionner comme une force de proposition pour l’optimisation des coûts de l’entreprise.

Dans une optique d’amélioration continue, le service comptable doit entretenir et viabiliser son image vis-à-vis des autres entités de l’entreprise (Commercial, Marketing, Supply Chain…etc.), et doit ancrer dans la perception des autres parties prenantes sa forte valeur ajoutée.

Aujourd’hui, nous pouvons distinguer deux types de PME, il y bien entendu la PME locale, il s’agit du modèle classique d’une PME dont les actionnaires sont des personnes physiques ou morales de droit Marocain. Ce type d’entreprises manque généralement de processus, et il est difficile de bien cerner le périmètre de la fonction comptable dans l’entreprise. Egalement, nous distinguons la PME filiale d’une multinationale: certes de point de vue taille et statut juridique, nous pouvons qualifier ce type d’entreprises comme PME, mais se distinguent par une culture d’entreprise du groupe, qui est généralement basée sur une organisation matricielle où le service Comptable reporte fonctionnellement au business unit Finance de la région. Ce type d’organisation permet une certaine autonomie et « épanouissement » de l’équipe Comptable et Financière, en termes de reporting et d’analyses.

Comme déjà mentionné, parmi les avantages que peut offrir une bonne organisation comptable, le respect des deadlines des clôtures comptables, ce point est relativement important pour 2 raisons principales. D’un côté, l’aspect légal, spécialement pour la clôture semestrielle et annuelle et d’un autre côté, l’aspect gestion, il s’agit des contraintes relatives aux obligations de reporting que ça soit en normes Marocaines (MAAP) ou IFRS (le cas pour les PME dépendant de groupes adoptant le reporting en normes internationales).

Avant de parler de l’organisation idoine en période de bilan comptable, il faut bien définir les modalités pratiques de déroulement des travaux de clôture des comptes. Pour une bonne gestion de la période de clôture comptable, il faut tout d’abord bien établir et formaliser un planning de sensibilisation à l’ensemble du personnel sur les délais fixés et également sur les impacts de chacune des opérations effectuées par les métiers.

Après avoir défini le planning de la clôture, il faut définir les responsabilités et solliciter l’engagement de tout le personnel, et désigner un responsable de coordination de collecte des informations avec un suivi de l’information.

Pour une gestion proactive de la période de clôture comptable, il faut anticiper les causes de retard et éviter le cumul des travaux de clôture générant des risques d’erreurs, pour ce faire, le responsable de l’entité comptable doit prévoir les moyens adéquats pour contrôler le dit planning et prévoir éventuellement les réajustements.

Du coup l’organisation optimale en période de bilan comptable, doit être conçu en mode ‘’projet’’ et doit être basée sur une logique des livrables de l’ensemble des entités, surtout que le service comptable et financier est fortement tributaire de l’ensemble des opérationnels. Une organisation doit revêtir une logique de partage et d’anticipation des risques de retard.

 

 

 

Business plan: les erreurs à éviter

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Aujourd’hui le business plan est devenu un document et un outil indispensable pour tout porteur d’idée de projet, qu’il s’agit d’une création d’entreprise ou d’un projet à présenter à votre comité de direction. Sauf que plusieurs entrepreneurs tombent dans des erreurs classiques lors de la rédaction de leurs business plans, voilà quelques unes et voilà comment les éviter:

  1. Passer trop de temps à rédiger son business plan: Il faut être convaincu que le business plan n’est qu’un outil et n’est pas une finalité en soi, il constitue certes une pièces maîtresse dans le processus de création d’entreprises, pourtant il ne faut pas s’attarder à sa rédaction. Il faut garder une idée dans la tête, il n’existe pas un business plan parfait, et il doit constituer votre vision pour le projet (une sorte de storyboard).
  2. Copie/coller d’une template de business plan téléchargé d’internet: Comme susmentionné, le business plan doit refléter le scénario de votre vision pour le projet, et chaque projet a ses particularités, et son BP doit décrire les traits de ces particularités.
  3. Ne pas anticiper les questions du lecteur: Une fois le 1er draft du business plan est rédigé, il faut le partager avec une personne auquel vous faîtes confiance, afin de disposer d’une lecture externe et neutre, loin des émotions que vous portiez pour votre idée. Cette lecture vous permet d’anticiper les questions que vous pouviez avoir dans le futur par rapport à votre idée de projet (de la part d’un banquier, investisseur…)
  4. Un excutive summary pauvre et non accrocheur:  Il constitue votre 1ère chance pour attirer un investisseur et accrocher un lecteur de votre business plan. Essayer d’être droit au but, avec un résumé  »intelligent » de votre idée. Au bout de l’executive summary, chaque lecteur (même celui qui ne connaît rien de votre secteur) doit comprendre l’idée du projet, à quels problématiques votre idée apporte des solutions.
  5. Sous-estimer votre BFR: Il constitue la bête noire des entrepreneurs, et une bonne partie d’eux le sous-estiment, que par ignorance de l’impact de la croissance de l’activité sur le besoin en fond, ou par un esprit très optimiste par rapport à l’efficacité de la stratégie de recouvrement auprès de vos clients. Conseil: Le BFR est votre KPI numéro 1 à mettre sous vos yeux.

7 signes qui montrent que vous deviez démissionner?

AAEAAQAAAAAAAAaQAAAAJGIwMTBjYTEzLTQ4NDEtNDU3OS1iYmJjLTU5ZjcyN2MzNzM1ZACertainement, un jour vous avez posé cette question: Est-ce le temps pour que je démissionne ou pas? Voilà 7 signes qui montrent en évidence que vous devrez démissionner:

  1. Vous vivez le statu-quo: rien ne change pour vous, le lundi ressemble au mercredi, et au vendredi. Vous vous réveillez et peu importe le jour, vous prenez le chemin de votre bureau avec la même posture, encore aller au bureau!
  2. Aucun retour de votre supérieur direct: des réunions finis, des rapports partagés…et aucun feedback de votre supérieur direct,
  3. Votre courbe d’apprentissage est en déclin: Votre quotidien devient de plus en plus ennuyant, et aucun apprentissage dans ce que vous faîtes,
  4. Vous quittez fréquemment votre chaise de bureau:  Vous cherchez au maximum à trouver le prétexte de quitter votre bureau, aller prendre un café avec collègues, aller les voir dans leurs bureaux…,
  5. Trop de réorganisations dans votre entreprise: ceci reflète clairement le manque de vision chez votre top management,
  6. Les chasseurs de tête vous track tout le temps: un signe très fort que votre profil est sollicité,
  7. Vous avez tout le temps une voix qui vous murmure dans les oreilles,  qu’il est  temps pour aller vers d’autres horizons,

N.B: cette liste n’est pas exhaustive, contactez-moi pour la détailler davantage.

Unilever Maroc et ENACTUS lancent la deuxième édition du prix « Développement durable »

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Unilever Maroc et ENACTUS lancent la deuxième édition du prix « Développement durable ».Cette fois-ci, l’édition portera sur la gestion des déchets et la consommation durable, et sera axée principalement sur 2 points : 

  • Le recyclage des sachets de shampoing Unilever utilisés et/ou recyclage des bouteilles en plastique des produits Unilever (shampoings, gel douche, savon liquide) : Les sachets de shampoing sont plus difficiles à recycler vu leur composition complexe: plusieurs couches et différentes composantes (aluminium, plastique,..). Nous cherchons des projets qui peuvent aider Unilever à réduire et bien gérer ses déchets pour garantir un environnement sain et meilleur tout en impliquant le consommateur dans le process.
    Par ailleurs, le plastique est l’une des matières les plus utilisées, ce qui impacte négativement l’environnement, tenant en compte que le temps de sa dégradation est de 400 ans. Dans cette catégorie, nous sommes à la recherche de projets qui visent la réutilisation de cette matière, afin d’aider Unilever à minimiser ses bouteilles en plastiques.
  •  La sensibilisation du consommateur sur le respect de l’environnement à travers l’utilisation des produits Unilever: À travers ses gestes quotidiens, l’être humain peut nuire à l’environnement de manière inconsciente. Dans cette catégorie, nous visons à améliorer le comportement du consommateur quant à l’utilisation des produits Unilever, dans une perspective de respect et protection de l’environnement. Par exemple : ne pas laisser l’eau couler pendant que l’on se brosse les dents avec le dentifrice Signal, ou pendant que l’on se lave les mains avec un savon Dove ou pendant que l’on prend sa douche avec un shampoing Clear.

Programme de formations au profit des jeunes entrepreneurs porteurs de projets

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Le Forum des Managers Marocains organise un programme de formations au profit des jeunes entrepreneurs porteurs de projets de création.

La 1ère session de ce programme aura lieu les Samedis 12 et 19 Décembre au Technopark de Casablanca.

Le programme portera sur les volets suivants:

  • le profil entrepreneur et l’aventure d’entrepreneuriat
  • le business model et le business plan
  • la gestion financière de l’entreprise
  • la relation client et la communication
  • les aspects légaux et fiscalité de l’entreprise

 

What can we learn from Iron Man & Triathlon?

Source: http://www.lequin.co.uk/blog

Lequin have we’ve been working with Richard Allen, one of the US and Britain’s leading Iron Man and triathlete competitors, to bring key elements of sports psychology to executive coaching and the world of work.

This blog outlines how Richard prepares mentally for Iron Man and Triathlon races, and how sports psychology can be transfered and used with great effect in the workplace. Indeed, a number of coaches such as Jamie Reed, who in additon to being an executive coach is also a rowing coach, uses sports psycholgy methods in their executive coaching sessions.

How Richard prepares for each race & how this can be used in coaching and at work

Mentally, Richard approaches each race in three stages: planning and goal setting; mental conditioning; and self-assessment.

Stage One: Goal setting

“My ultimate goal is always to win the race,” says Richard. “Goals that are easy to achieve aren’t going to do a lot. They’re minimums that are ‘acceptable’, and this is negative thinking.”

Stage Two: Mental conditioning
During training, Richard looks at 5 areas:

1. Confidence:
“Iron Man takes eight and a half hours, so I need to know that I can do the distance and win.”

Building clients’ self-belief should be at the core of coaching so they can overcome their fears and develop a vision they believe in.

2. Commitment:   
“If you’re not bothered about a goal, you’re not going to achieve,” says Richard.

When you set a goal, you need to find a compelling reason for completing it. You then need to keep focused on the compelling reason ‘why’ rather than ‘how’.

3. Visualisations and focus
“Before I race, I develop in my mind a picture of the race from start to finish in every fine detail. Then when I get to the race, I’ve seen myself winning and know it’s going to happen.” says Richard.

This technique can be extremely helpful for preparing for difficult conversations, meetings or pitches, as well as longer term goals or visions.

4. Distraction control     
“When an athlete isn’t prepared,” says Richard “that’s when he goes to pieces.” Before each race, Richard makes a list of everything that could go wrong, like a puncture or goggles coming off on the swim. Then he writes down a solution to each problem.

Richard focuses on solutions, not problems and he takes personal responsibility. It’s something we do with our clients – help them focus on the positives, and challenge them to stop blaming others or circumstances so they can stand in a position of possibility and power.

5. Enjoyment
Finally, Richard makes sure he’s enjoying racing. “Iron Man, for the most part, is serious and intense. I make sure I enjoy the crowd and the atmosphere, and take it all in.”

At work, it’s too easy to get bothered by hardships and politics. Richard’s perspective – accepting the negative and concentrating on what he enjoys – is one to encourage with all clients.

Stage Three: Self-assessment
“I congratulate myself, even when I don’t win. If I know I gave it everything I had, that’s good,” says Richard.

Each goal must have a reward, like treating themselves to a meal out. And, like Richard, if a goal isn’t achieved, and they´ve done everything in their power, then it’s still important to take the positives from it otherwise confidence could take a big knock.

Richard Allen and Lequin jointly run Triathlon 4 Business, a two-day training workshop integrating triathlon training with business coaching.

For more info on Triathlon 4 Business call Lequin Executive Coaching on 01225 33 88 93

Who are Lequin Leadership Development ?

Lequin Leadership Development provide customer service training, executive coaches, business coaches, executive business coaching, coach training courses, coach training, coaching skills for managers, coaching culture programmes, board coaching, outplacement support, executive coach, coach supervision, executive coaching, talent management, change management, change management training, leadership coaching and leadership development.

Le nouveau rôle du directeur financier

bitDe nos jours, le rôle du directeur financier a radicalement changé. L’objectif initial d’un DAF est de maximiser la valeur de l’entreprise pour le profit des actionnaires, aujourd’hui un directeur financier idéal, doit s’intégrer dans la stratégie de l’entreprise et doit constituer une force d’anticipation et de proposition pour :

  • Proposer les choix d’allocation des ressources créateurs de la valeur
  • Anticiper les risques financiers dans les décisions stratégiques de l’entreprise
  • Et principalement, communiquer efficacement avec les investisseurs

Du coup, l’aspect ‘’Communication’’ s’impose aujourd’hui pour tout directeur financier cherchant à faire partie d’une équipe dirigeante ‘’moderne’’ et ouverte sur son environnement.

Historiquement, une majorité des directeurs financiers dans l’ancienne approche du métier, viennent de la fonction Comptabilité, maîtrisant ainsi les chiffres de la société, le contenu des comptes comptables et alimentant donc le système d’information comptable. Cette approche devient de plus en plus révolue, et nous constatons une nouvelle génération des directeurs financiers émanant de différents horizons (Ingénieurs de formation avec un cycle supérieur de gestion, des anciens auditeurs…etc.).

Aujourd’hui le métier de directeur financier demande des capacités rédactionnelles et de communication de plus en plus importantes, vu la nature des relations de ces profils avec leur environnement (Investisseurs, analystes, média…etc.). Au-delà du ‘’background’’ technique, les qualités et compétences humaines sont de plus en plus exigé dans un profil de directeur financier. Indépendamment de son métier, le directeur financier est avant tout un manager, qui doit disposer des qualités de leadership pour développer son équipe pour l’intégrer parfaitement dans la stratégie de l’entreprise, et faire de la direction financière une entité à haute valeur ajoutée, dans le processus des prises de décisions stratégiques.

Après la crise financière de 2008, un autre aspect vient de prendre de la valeur, est celui de l’éthique, puisque dans les milieux financiers, beaucoup d’analystes qualifient que cette crise, était surtout une crise de transparence et de bonne conduite dans l’ADN des financiers responsables de plusieurs déviations dans le métier.

Si nous prenons l’exemple de la prestigieuse certification CFA (Chartered Financial Analyst) qui constitue le label de qualité pour les métiers de la finance de marché, le CFA Institute impose dans son 1er module du contenu de la formation pour le respect de l’éthique du métier. Et qu’aujourd’hui, le grand travail doit se faire sur l’attitude du financier vis-à-vis de ses interlocuteurs pour communiquer en toute transparence sur l’état financier de l’entreprise, et la fiabilité de l’information qu’un financier doit partager avec son environnement, tout en respectant la confidentialité bien entendu !

Certes le directeur financier est le garant de la fiabilité de l’information financière délivrée par une entreprise, mais son rôle principal a évolué pour devenir à la fois partenaire et conseiller de la direction générale.

Le directeur financier doit mener le changement, en tenant compte des exigences à la fois des salariés, sans oublier, bien sûr, l’intérêt de l’entreprise. Il doit également être capable de mettre en place des techniques d’analyse de scénarios financiers et de gestion des risques afin d’anticiper de possibles mauvaises orientations stratégiques.

Le management dans la dialecte Marocaine

Beaucoup de personnes croient que faire du management est une affaire des intellectuels maîtrisant la langue de Molière et ne cesse de citer de temps en temps des matrices, pyramides, approches…initiés par les pionniers du management moderne. Alors que dans notre dialectique Marocaine, nous trouvons énormément une analogie de logique et compréhension de ces théories, ci-après 2 illustrations:

  • La pyramide de Maslow: Abraham Maslow a hiérarchisé à travers sa pyramide, les besoins et les motivations de l’être humain (des besoins physiologiques à ceux d’auto-accomplissement, en passant par ceux de la sécurité…). Et précise que l’être humain doit satisfaire un niveau de besoins (pas complètement) avant de passer au niveau supérieur.  Cette approche est développé de notre société Marocaine à travers le concept اش خاصك العريان، خاتم ا مولاي.
  • La valeur du temps de l’argent (Time value of money): cette approche met l’accent sur le fait que la variable temps conditionne la valeur de l’argent. Autrement dit 1000 Dh disponible aujourd’hui est mieux que 1010 Dh après une année, cette équation est base sur la méthode d’actualisation ou DCF (Discounted cash flows). Dans notre darija et notre culture, on dit souvent فرخ فاليد و لا عشرة فالشجرة

 

N’oubliez pas de partager si vous avez une illustration d’analogie

7 signes qui montrent que tu dois démissionner?

Aujourd’hui, une question primordiale se pose, est-ce le temps pour que je démissionne ou pas? Voilà 7 signes qui montrent en évidence que vous deviez démissionner:

  1. tu vis le statu-quo: rien ne change pour vous, le lundi ressemble au mercredi, et au vendredi. tu te réveilles et peu importe le jour, tu prends le chemin du bureau
  2. aucun retour de ton supérieur direct: des réunions finis, des rapports partagés…et aucun feedback de ton supérieur direct,
  3. tu n’apprends rien: ton quotidien devient de plus en plus ennuyant, aucun apprentissage,
  4. tu quittes fréquemment ta chaise:  tu cherches le maximum possible à quitter ton bureau, aller prendre un café avec collègues, aller les voir dans leurs bureaux…,
  5. trop de réorganisation dans votre entreprise: ceci reflète clairement le manque de vision chez ton top management
  6. les chasseurs de tête te track tout le temps: un signe très fort que ton profil est sollicité dans le marché d’emploi, et qu’ils sont prêts à offrir un pactole pour t’avoir
  7. tu te sens que le temps est venu pour aller vers d’autres horizons: écouter ton sens inné et sois prudents pour ton choix

 

Steve Jobs inspirational speech

Comment s’organiser pour réussir (méthode GTD)

Guy Kawasaki: The Top 10 Mistakes of Entrepreneurs

Social entrepreneurship?

Before the start up

Encadrement des entrepreneurs

Vu l’engouement que connaît le web et les nouvelles technologies d’informations, il saute aux yeux le nombre important des nouvelles start ups lancées durant les 3 dernières années au Maroc. Cette expansion se conforte également avec l’accessibilité des entrepreneurs au monde de la création, et principalement sur le volet administratif, juridique et technique.

Pour accompagner ce développement, je propose en bénévolat mes services d’accompagnement, en termes de:

– création juridique de l’entreprise

– l’organisation de l’entreprise

– Business plans

– étude du marché

Pour plus d’informations, contactez-moi sur: ahmed.benjas@gmail.com

Why career specialization is like eating too much non-fat frozen yogurt: The Snackwell Effect & the Inverted Long Tail

I used to own several retail business outlets and though the management of them could be difficult and I have long moved on, looking back I feel I got the best education in business, psychology and economics that no university in the world could ever provide. This education helped provide me a valuable perspective when I went back to the corporate world, and ironically, was the impetus to get back out which lead me to having a more fulfilling career at present as an independent professional.

What I would like to discuss specifically, is a phenomenon I witnessed as a co-operator of a frozen yogurt franchise a few years back that has, in my opinion, far reaching implication to how people are over specializing and basically typecasting their careers to obscurity! I suggest you all read about this, but especially those with highly functional or industry specific niches will especially want to pay attention.

As a retail owner or manager, you are always looking for ways to increase sales (while simultaneously reducing costs if possible, something corporate employees either don’t really acknowledge or don’t care in my observations) and with the advent of computerized point of sale (POS) systems, you can track and see sales trends in real time (all this hype recently about « big data » in the corporate world is something even small retail owners have been doing for some time). The yogurt store when we took over it (and the reason for the good price we bought it for) was that it had flat sales for some time. Therefore, like any other good retail owner we experimented with various marketing schemes and rotation of flavors to see if it would increase sales and track them rigorously in real-time.

Here was our strategy: we noticed that many customers would comment that they could not believe how good tasting the non-fat yogurt was and we of course, noticed that the best sellers were non-fat. In addition, we also noticed that people who bought non-fat yogurt put more toppings on them and since we sold yogurt by the ounce, this added to our increased revenue. So we swapped all the yogurt with the non-fat variety and experimented with various flavors and tracked the sales. We also very prominently promoted the health benefits of frozen yogurt over traditional ice-cream and of course, highlighted that our yogurt was non-fat!

Here was some of the interesting results: Initially sales did increase and for some flavors (like red velvet cake) it went up substantially. But over time, some customers complained that they missed some core flavors (like plain old vanilla and chocolate) or that we rotated them too much. Over time, sales flattened out again and ironically, customer demand pushed us back to about where we were prior: a mix of low-fat and non-fat, core staple flavors (vanilla, choc, etc.) and toppings. And though this is only anecdotal, I think people caught on that just because something was non-fat, using this to justify eating more of it and putting more high calorie toppings was not exactly rational. 🙂

So what does this have to do with career specialization? Pretty much everything I believe! Here’s why:

The first has to do with something called the « Snackwell Effect » and as this Wikipedia entryoutlines, it « is a phenomenon that states that dieters will eat more low-calorie cookies, such as SnackWells, than they otherwise would for normal cookies. » As was outlined above, having the moniker « non-fat » emphasized in our marketing, caused people to eat more frozen yogurt than they otherwise would have eaten (as well as putting much more high fat and sugary toppings!). Likewise, due to the extreme competitive forces many full-time employees feel these days and the ease with which one can obtain degrees (many online w/out ever having to step foot on a campus) and specialized certifications, many are following the harmful motto of « the more degrees and certifications I acquire, the more I will differentiate myself and land a better job. »

The problem with this approach is that unless you are already wealthy (which could not be the case since the pursuit of these degrees and certifications indicate that you are doing this for a better job and more wealth), you could end up racking up lots of debt (especially the student kind). It is also of the psychological kind, in that a person can become quite obsessive about getting more and more degrees and certifications. Just go on any LinkedIn discussion board and you will often see people asking « now that I have degree/certification X, should I also get degree/certification Y and/or Z too? ».

This becomes a vicious circle of people getting more degrees and certifications creating a kind of « arms race » among professionals all looking to differentiate themselves, when all they are doing is specializing themselves to death in a world that needs more holistic and what I refer to as « deep generalist » thinkers.

There’s another paradoxical effect as well, which I like to refer to as the « inverted long tail ». It inverts a concept made popular by Chris Anderson in a 2004 Wired magazine article. The concept basically is that due to the internet, products with low demand and low sales can collectively equal or even surpass popular best sellers due to large distribution sellers like Amazon, eBay, etc. that can sell them to anyone and anywhere. Many people, including myself, have interpreted and extended this concept to mean that any individual can through the internet (and/or social media as is now popularly hyped) dominate a niche in the long tail that collectively can be bigger than mainstream outlets.

For example, to use a professional field that I’m heavily in, namely project management, you now see many individuals on blogs, social media (LinkedIn especially), etc. and even offline engagements such as speaking and providing workshops, seminars etc. at professional events explode in the last decade. I see this same phenomenon in other professional specialties whether it’s IT, accounting, law, etc. I outlined this phenomenon in a previous article on the « signal-to-noise » of social media where so much of this is making it hard to be heard in a growing sea of social media noise.

But the paradox has a corollary in that it inverts the whole idea of the long tail. In a critique outlined in a 2008 Harvard Business Review article by Anita Elberse, she outlines data that shows how as the long tail grows, it actually works the reverse of what Chris Anderson proposed in that blockbuster hits become more popular. In other words, in accordance with my signal-to-noise paradox theory, as the noise of all these long tail specialist grows, more and more people gravitate towards things that are more simpler, popular and familiar.

So for all of you out there obsessively getting more and more degrees and certifications to differentiate yourselves and those professionals clamoring to build a platform in your specialty niche profession, you may be helping to only amplify the desires of organizations, hiring managers and recruiters to seek individuals who are already well known and established that have a simple, yet compelling and consistent narrative brand. At some point there will have to be a diminishing return for posting degree and certification acronyms on your resume and LinkedIn profile, posting yet another industry specific « ho-hum » or « me too » article and building a brand platform that is indistinguishable from the sea of others.

So what’s the solution? It’s pretty simple, before you invest time and energy to obtaining another degree or certification, post « yet another article » about something mundane in your specialty niche, think carefully about who it really benefits. To be honest, I’m not sure who this article benefits but it beats writing yet another article on « how to lead a project » or worse, another « how to create a project communication plan »… yuck, what a snorefest!

Stop Complaining and Roll Up Your Sleeves (and Other Little-Known Leadership Lessons)

There’s no instruction manual for leadership, and even if there were one, you don’t need it. Experience is the very best teacher you can have.

College and even business school are important foundations, but the lessons that stay with you throughout your career are different.

During my four decades in leadership roles at Deloitte, I’ve learned a great number of lessons about what it takes to lead a team, or an office, or a company. Here are three of the most important (and yet, least talked about in management books):

1. Look for answers, not just problems.

As the 1960s slogan put it: “If you’re not part of the solution you’re part of the problem.”

Given half a chance, people will criticize just about anything. When pressed, however, most people don’t have practical answers about how to fix the problem. In many cases, they simply don’t want the responsibility.

When considering the facts at hand, a leader must separate constructive criticism that can improve performance from unhelpful whining. You can’t please everyone with every decision you make, nor should you try. What’s important is to listen carefully, hear all sides, and then act, making the best decision for the organization.

My point is straightforward: when you raise a tough problem, the hardest and most worthwhile course is to offer a workable solution – or at least a piece of one. In doing so, you become part of the solution that can help make your organization better.

I too have been guilty of complaining about problems without making an effort to find a solution. I made partner in Deloitte, Haskin & Sells in 1985. In 1989 my firm merged with Touche Ross to become Deloitte & Touche. When the newly-created Deloitte & Touche began the process of assessing who would be promoted to partner the next year, I complained to anyone who would listen that the new process (adopted from Touche Ross) was ineffective and simply “a beauty pageant” compared to the process I’d gone through a few years earlier. The leader responsible for partner admissions that year gave me a challenge, to join the effort and be part of the process. He already knew what I didn’t – that simply complaining helps no one, and gets you nowhere. If you want to change something, be ready to roll your sleeves up.

2. Make the world smaller.

Many big companies have discovered there’s a direct correlation between morale and office size: the smaller the size, the greater the commitment and the higher the morale. It’s that small business feeling that a smaller office creates.

Obviously, you can’t reduce the size of every office or every team, but you can make your world seem smaller – through the power of paying attention.

Successful leaders narrow the gap by making time for people. True leaders show an interest; they listen to ideas and concerns. By being closely engaged, they cue into the obvious and not-so-obvious issues that may arise within a project, an office, or a team. Big companies start to feel like small ones, where everyone knows everyone, and cares about their success.

Working to make your world smaller is an effective tool for any leader. When I started my current role as Global CEO of Deloitte, I set up a global advisory council, where partners from every Deloitte member firm around the world would be represented. Each council serves a one year term, and meets regularly to give me input on global strategy and initiatives. These partners are my sounding board, my advisors, and help strengthen my connection with the rest of their colleagues.

3. Bust the myths.

Winston Churchill said that “a lie gets halfway around the world before the truth gets its pants on.” Rumors and conjecture always make better headlines.

Myths, rumors, and misperceptions are a drag on the process of any organization. But if you don’t set the record straight, who will? Please understand: no one is expecting you to play cheerleader or Pollyanna. But as a leader, you must strive to be candid and credible in telling the real story.

I was CEO of Deloitte U.S. when the global financial crisis first unfolded. I don’t have to tell readers of this blog how frightening this time was for many people. With headlines delivering more bad news every day, people at Deloitte were worried too. It was my responsibility as a leader to be transparent with our people. So I held a series of town hall events right across the country, where people could ask me any question, could raise any concern, and I promised to be straight with them. Sometimes the answers were difficult. Sometimes we just didn’t know yet what would happen. But I made sure we kept talking.

You don’t need to wait for a time of crisis to start straight-talking. Take the time to understand what your business stands for, what its core purpose is, how it makes a difference in the world, and what makes it special. And then talk about it with your teams, with your customers, with your stakeholders.

What lessons have you learned about leadership through your own experience? How did these make you a more effective or more inspiring leader? Please add your voice to the conversation in the comments section below.

Barry Salzberg is the Global CEO of Deloitte Touche Tohmatsu Limited (www.deloitte.com/global). Click the ‘Follow’ link below to stay up to date with Barry’s exclusive LinkedIn Influencer content.

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