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Archive for the ‘Actualités’ Category

Le business des « Daily Deals » au Maroc:Le bilan

Profitant du boom de l’accès internet et l’évolution du taux de bancarisation, l’e-commerce vit certainement ses beaux jours au Maroc. Tous les chiffres le prouvent, et un salon à part entière, devenu un RDV incontournable, a été consacré pour cet industrie.

Les Marocains ont certainement soifs à naviguer sur la vague du boom du e-commerce, certes certaines barrières existent toujours (manque de confiance dans le paiement électronique…).

Un créneau a profité pleinement de ce boom, c’est celui des « Dailys deals », un concept inspiré du leader mondial de cet industrie, Groupon. A rappeler que le géant Américain prépare son entrée au Maroc (Group.ma), et plus précisément pour les deals des voyages.

Les sites marocains se sont inspiré texto du concept de Groupon, plateforme de gestion des deals (compte à rebours pour la date limite du deal, validation de deal conditionné par un nombre minimum de participants…). Cette copier-coller paraît réussie, par rapport à la jeunesse de ces sites (Mydeal, Hmizate, Superdeal…).

A mon avis ce concept a eu toute cette réussite, grâce à 2 raisons:

  • De point de vue macro-économique, ce concept réussit dans un contexte économique pareil à celui de nos jours, où la crise économique a de forte retombées sur le pouvoir d’achat, du coup, on devient de plus en plus « radins » lors de nos achats
  • Le boom internet au Maroc, surtout pour les réseaux sociaux (surtout pour Facebook), et du coup la promotion du concept a trouvé le terrain fertile pour se développer

Reste à préciser qu’aujourd’hui, nous comptons plus d’une quinzaine de sites de « daily deals » au Maroc, avec 3 à 4 sites affichant un sérieux et professionnalisme relativement respectueux (Qualité des partenaires, qualité service clients…).

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Le gouvernement interdit aux médecins du secteur public d’exercer dans le privé

Le gouvernement a décidé d’interdire aux médecins du secteur public d’exercer dans le secteur privé, a annoncé, jeudi à Rabat, le ministre de la Santé, El Hossein El Ouardi.
Les médecins et les cliniques privées, qui ne respecteront pas cette décision, seront sanctionnés, a souligné M. El Ouardi lors d’un point de presse à l’issue de la réunion du Conseil de gouvernement.
Il a également indiqué que des commissions d’inspection veilleront, à partir des trois prochaines semaines, au suivi de la mise en Âœuvre de « cette décision politique irréversible », ajoutant que les dispositions nécessaires seront prises à l’égard des contrevenants.

Et d’ajouter que cette décision est prise conformément à la loi en vigueur dont l’article 57 interdit aux médecins d’exercer au même temps dans le secteur public et le secteur privé.
Cette décision intervient dans le but de valoriser les ressources humaines exerçant dans le secteur public à même de répondre, entre autres, aux besoins des citoyens en terme de prestations médicales, a expliqué M. El Ouradi .
Le ministre a, également, présenté un exposé sur la décision prise par son département relative à la « réduction immédiate » de plus de 50 pc sur les prix d’environ 320 médicaments de certaines maladies chroniques.

Cette réduction, qui entre en vigueur à partir de ce 8 novembre et qui pourrait atteindre dans certains cas jusqu’à 80 pc, concerne, en particulier, des médicaments destinés à des maladies graves et chroniques, a-t-il ajouté.

MAP

Parts de Vivendi dans Maroc Telecom: Qui sera le preneur?

Les rumeurs se renforcent récemment sur la cession des parts de Vivendi dans le capital de Maroc Telecom, ainsi sur l’identité du nouveau preneur. La shortlist d’après les rumeurs favorisent l’opérateur Qtel (Qatar) et Etisalat le géant émirati basé à Abu Dhabi.
D’après une dépêche de la Financial Times, le groupe Français a mandaté 2 banques d’affaires pour cette transaction. Certaines rumeurs favorisent Qtel comme preneur, surtout que le groupe Qatari détient des participations dans le capital du groupe Vivendi.
Attendons les prochains jours pour vérifier ces rumeurs.

iPhone 5 vs Samsung Galaxy S3: Faîtes votre choix

APPLE/SAMSUNG. Nous étions habitués aux rivalités Apple/Windows par le passé, il va falloir aujourd’hui compter avec la rivalité Samsung/Apple. Je trouve ce feuilleton chargé de symboles, puisque parmi les deux géants de l’électronique qui s’affrontent, l’un est coréen et l’autre, américain.

La nouvelle bataille des deux géants se déroule sur le front des ventes de la dernière version de leurs smartphones. 20 millions d’exemplaires du Samsung S III ont été vendus en moins de 100 jours. Apple, pour sa part, a vendu 2 millions d’iPhone 5 en 24h. La bataille s’annonce, encore une fois, serrée.

Je vous propose, à l’occasion de la sortie de l’iPhone 5 en France, de jauger les forces en présence : S III vs iPhone 5, c’est parti !

1. Puissance : égalité

 Question puissance, je trouve les deux adversaires bien dotés. Côté iPhone 5, nous avons la très attendue puce « A6 », et pour le S3 un processeur qui a dévoilé toute sa puissance lors de bancs d’essai.

Pas facile de se prononcer sur ce chapitre, car aucun test du nouveau processeur d’Apple n’a encore été publié. Personnellement, je suppose que l’A6 est plus puissante – et, espérons-le, moins consommateur – que le processeur présent sur l’iPad de troisième génération. Cela devrait donner un très léger avantage à l’iPhone 5.

Au niveau de la mémoire de travail, dite mémoire « vive », qui influence la rapidité d’exécution des tâches ou la fluidité de l’image, les deux terminaux affichent une capacité identique.

iphone 5

2. Batterie : avantage S III

 Malgré de meilleures performances de l’iPhone 5 en matière d’autonomie – très légères -, la nouvelle batterie a une capacité identique à celle de l’iPhone 4S.

Cette batterie ne suffira donc pas pour supplanter le Samsung Galaxy S III. Celui-ci intègre pour sa part une batterie plus puissante, un élément que je trouve important pour le consommateur. Cette spécificité en fait le meilleur élève du marché.

3. Capacité de stockage : avantage S III

 Le S III dispose d’une capacité de stockage interne de 16 à 64 Go, et un complément possible via un port externe. L’iPhone 5 propose les mêmes capacités que le 4 S, de 16 à 64 Go. Mais il ne propose pas de port externe : cela reste pour moi un gros point faible de l’iPhone.

4. Design : avantage iPhone 5

 Que vous soyez sensible au design plus doux et féminin du S III ou à celui plus anguleux et masculin de l’iPhone, le design est une question de point de vue. J’affirme, pour ma part, qu’aucun appareil n’égalera le plaisir d’avoir un iPhone en main.

Le verre de la façade avant, l’aluminium de la façade arrière et le poids en main de l’iPhone 5 offriront les sensations que j’attends d’un appareil dont le premier prix hors abonnement est de 679 euros.

5. Connectivité : large avantage S III

 Que ce soit du point de vue du port externe ou de la prise mini USB, Samsung joue l’ouverture. A contrario, je reproche à l’iPhone de rester enfermé dans son univers avec sa prise propriétaire « Lightning » et son absence de port externe. Le changement de dock fait aussi couler beaucoup d’encre et l’adaptateur vendu 29 dollars me fait hurler.

Samsung Galaxy S3 vs iPhone 5 5

Le Samsung Galaxy S3 (Capture d’écran)

6. Écran : petit avantage iPhone 5

Malgré des mensurations plus aguichantes pour le Samsung, je trouve que la technologie de l’écran de l’iPhone offre une plus grand qualité des couleurs et du noir, et une meilleure réponse de l’écran.

7. Accessoires : avantage iPhone 5

Avec un nouveau design pour les écouteurs de l’iPhone 5, le connecteur et le chargeur, je donne là aussi un léger avantage à Apple. Je trouve d’ailleurs que tous les équipements fournis avec les iPhone sont de meilleure qualité que ceux proposés par Samsung.

8. Caméra : égalité

L’iPhone 5 comme le Samsung Galaxy S III sont livrés avec un capteur de 8 M Pixels et une LED flash.

9. Comportement général : avantage Samsung

 Les deux systèmes d’exploitation et les deux magasins d’application sont aujourd’hui de qualité suffisamment proches pour ne pas être de mon point de vue un critère discriminant. Je donnerai toutefois le bonus d’un point à Samsung pour son ouverture sur les « standards » du marché, au niveau des formats audios, vidéos et multimédias.

Conclusion : avec 4 points pour le Samsung Galaxy S III et 2,5 points pour l’iPhone 5…

Source: Nouvelobs.com

Alcatel-Lucent lance une solution de marketing mobile intégrant réseaux sociaux et géo-localisation afin d’enrichir les programmes de fidélisation des marques grand public

Alcatel-Lucent lance une solution de marketing mobile intégrant réseaux sociaux et géo-localisation afin d’enrichir les programmes de fidélisation des marques grand public en France Permet aux consommateurs de suivre leurs marques préférées sur leurs téléphones mobiles en s’inscrivant comme « fans » de leurs marques sur facebook ; Apporte aux marques et aux agences de publicité/marketing un service de bout en bout permettant de gérer les opt-ins sur les pages fans ou tout autre canal tel que le SMS, l’Internet et les applications Smartphone Utilise la réalité augmentée comme nouveau support pour la diffusion d’information et la promotion des marques. Offre aux marques et aux agences une solution permettant de réaliser des campagnes promotionnelles par SMS ou par notification smartphone. Intègre la géolocalisation comme moyen de ciblage des opérations marketing telles que le couponing mobile

source: alcatel-lucent.com

Alerte : La Bourse de Casablanca connaît son 1er incident majeur

Dans un communiqué publié ce matin, Mediaco Maroc annonce qu’elle est désormais dans l’incapacité de faire face de manière normale à ses engagements financiers qui se montent à 255 millions DH (MDH) dont 50 MDH d’Emprunt Obligataire. Et, compte tenu de l’incapacité financière affichée de l’actionnaire principal à soutenir le plan de restructuration en cours d’exécution et de la nécessité absolue de reprofiler la dette de la société, le conseil d’administration de Mediaco Maroc a décidé de recourir aux dispositions des articles 560 (et suivants) du code de commerce relatifs au traitement des difficultés de l’entreprise. En d’autres termes, la société enclenche les procédures pour un redressement judiciaire. Mediaco Maroc étant cotée à la Bourse de Casablanca, cette dernière va ainsi vivre son 1er incident majeur. Cette situation nous amène à nous poser plusieurs question :- Quid des petits porteurs et des porteurs des obligations cotées (Sicav, grand public…) ?- Comment cette société a-t’elle pu s’introduire en Bourse et émettre des obligations cotées ?- Pourquoi tout cet endettement ?- Les petits porteurs se constitueront-ils en association pour faire toute la lumière sur cette affaire ?

 

source: Infomédiaire

Facebook : nouvel outil marketing des entreprises ou effet de mode ?

Depuis quelques années, on assiste à un nouveau phénomène sur Internet : les réseaux sociaux comme FaceBook, MySpace, LinkedIn, OpenBC, Viadéo, 6nergie attirent plusieurs millions d’internautes dans le monde. Même la Chine s’y intéresse : Li Ka-Shing, magnat de Hong-Kong, a investi récemment 60 millions de dollars sur Facebook.

Pourtant, la notion de réseau social ou de communauté virtuelle n’est pas une idée nouvelle dans le domaine du marketing. Depuis de nombreuses années, des sociétés pratiquent même le marketing communautaire, inspiré des travaux du sociologue Maffesoli adaptés ensuite au domaine de la consommation par Bernard Cova. Leur théorie repose sur l’idée selon laquelle nous vivons dans une société de progrès, individualiste et mondialisée dans laquelle l’individu perd ses racines. Le cercle familial est souvent en déclin (nombreux divorces par exemple), la famille éclatée aux quatre coins du monde. On ne vit plus toute sa vie dans le même village en travaillant dans la même entreprise comme cela était le cas auparavant. La conséquence est que l’individu cherche à se « ré-enraciner » au sein d’une communauté, au travers d’échanges et de partage. Il va ainsi restaurer son capital social. Le Web accentue ce phénomène en facilitant la création de communautés virtuelles dans lesquelles les internautes vont pouvoir échanger. Certaines marques comme Hardley Davidson, Ducatti, Nike, Pampers ou Nutella ont bien compris cette évolution et développent des stratégies marketing autour de communautés virtuelles très actives. Il existe généralement quatre grands types de communautés virtuelles, en fonction de l’intensité des liens entre les individus : les communautés de transaction (par exemple un site de vente de vins ; les liens entre les internautes sont peu intenses) ; les communautés d’intérêt où les internautes se retrouvent autour d’un même thème (la santé par exemple, comme le site à forte audience Doctissimo) ; les communautés d’imagination (jeux virtuels, second life ; les internautes ont un lien fort au travers d’avatars ou de personnages virtuels) ; les communautés d’expérience, qui relient des personnes ayant vécu des expériences similaires (les liens entre les internautes sont alors intenses), ce sont par exemple des sites autour d’une passion (voile, kite surf,..) ou d’une grave maladie (de nombreuses communautés existent sur le cancer).

La particularité d’un réseau social comme Facebook est qu’il est à lui seul un mélange de plusieurs types de communautés virtuelles. Selon Thierry Crouzet, auteur du Peuple des connecteurs, cette révolution du réseau social n’est pas liée aux plates-formes mais avant tout à une révolution sociétale liée à notre manière de nous connecter de plus en plus, quels que soient les moyens. La société se complexifie et devient plus horizontale et moins pyramidale.

Ces évolutions ont amené plusieurs chercheurs à analyser ce phénomène et à étudier son intérêt pour les entreprises.

Qu’est ce qu’un réseau social sur Internet ?

Selon Danah Boyd, experte en media social de l’université de Berkeley en Californie, « un site de réseau social est une catégorie de site web avec des profils d’utilisateurs, des commentaires publics semi-persistants sur chaque profil, et un réseau social public navigable (« traversable ») affiché en lien direct avec chaque profil individuel. »

La croissance de ces réseaux est explosive depuis 2003 et les jeunes en raffolent. On y reproduit généralement les schémas sociaux habituels et, pour la plupart d’entre eux, le modèle économique repose sur la monétisation des services. Généralement, la règle du 1% du web 2.0 s’applique : sur 100 personnes en ligne, une personne va créer un contenu inédit, 10 vont interagir avec le contenu créé et l’enrichir (commenter, améliorer, tagger, recommander, noter, …) et les 89 personnes vont l’utiliser et le consommer.

Certains réseaux sociaux sur Internet sont devenus aujourd’hui de véritables outils de promotion. MySpace (musique, vidéo, comédie), a généré aux Etats-Unis 45 milliards de pages vues en juillet 2007. Les gens viennent  s’y exprimer, se connecter avec d’autres, se divertir.  L’objectif initial de Facebook est plutôt de connecter des personnes entre elles, qui se sont en général connues préalablement off line. La compétition entre Facebook et Myspace est toutefois rude: 65% des utilisateurs de Facebook ont aussi un compte sur MySpace.

Une récente étude réalisée par l’institut américain de recherches en sociologie de l’Université de Columbia confirme la théorie avancée en 1967 par le sociologue et psychologue américain Stanley Milgram, celle de l’effet de petit monde. Elle stipule qu’il n’y aurait que six degrés de distance entre une personne et n’importe qui d’autre dans le monde. Sa théorie développe également la notion de chemin critique : plus les réseaux sociaux impliqués sont larges et dotés de nombreuses connections et plus ce chemin sera court.

De l’autre côté de l’océan Atlantique, l’anthropologue britannique Robin Dunbar s’est penché sur la question du capital social. Ses recherches, entres-autres sur le néocortex humain, lui ont permis de découvrir en 1993 une théorie qui stipule qu’un individu lambda au sein de sa communauté détient en moyenne un nombre de 150 connaissances ou relations sociales stables autour de lui et qu’au-delà de ce nombre, il lui est difficile de maintenir la stabilité des relations supplémentaires. Ses recherches montrent qu’un individu possède au courant de sa vie un réseau personnel, capital social lié à son champ d’interactions sociales.

Quelques faits et chiffres  sur les réseaux sociaux en ligne…

Selon Pew Internet Project, janvier 2007, 55% des adolescents américains internautes vont sur des sites de réseaux sociaux. Si au total 55 % des jeunes internautes déclarent avoir créé leur profil personnel, ils sont plus de 9 sur 10 à l’avoir fait sur la base de ceux qui déclarent fréquenter les sites de réseaux sociaux. C’est notamment chez les jeunes filles de 15 à 17 ans que le pourcentage de création des profils sur ces sites est le plus important : elles sont 70 % à déclarer l’avoir créé, contre 57 % du côté des garçons du même âge. Mais tous les jeunes qui déclarent avoir créé leur profil ne choisissent pas de le rendre visible par l’ensemble de la communauté : seuls 31 % affirment avoir rendu leur profil accessible à tous, contre 45% qui ont choisi de le rendre visible à leurs amis uniquement. 21 % des jeunes utilisateurs de ces réseaux sociaux ont en revanche choisi de ne pas le rendre consultable pour le moment. Quasiment un jeune utilisateur des réseaux sociaux sur deux visite ces sites ou met à jour son profil au moins une fois par jour. 22 % d’entre eux déclarant même le faire plusieurs fois dans la journée.

Les réseaux sociaux en ligne: quel impact psychologique ?

Le psychologue Will Reader et son équipe de l’Université Sheffield Hallam démontrent que les contacts en personne sont presque toujours nécessaires pour développer de véritables amitiés. « Bien que le nombre d’amis que les gens ont sur ces sites puisse être énorme, le nombre d’amis proches est environ le même que dans le vrai monde », dit Will Reader. Au début des années 90, des scientifiques ont établi que la plupart des gens ont 150 connaissances, mais seulement cinq amis proches. Ces chiffres demeurent d’actualité malgré la multiplication des modes de communication.

Cependant, le chercheur Horrigan, Boase et ses collègues (Pew Internet Project, 2006) montrent que les communications électroniques permettent de constituer des réseaux sociaux solides, même s’ils sont dispersés géographiquement. Ces nouveaux réseaux ne se constituent pas au détriment des réseaux sociaux de proximité traditionnels (quartier, village, collectivité) déjà existants. Jean-Pierre Cloutier souligne même que l’Internet joue un rôle social bénéfique dans un monde construit autour de « l’individualisme réseaucentrique » c’est-à-dire un réseau construit autour de chacun, dont on sollicite les personnes ou les ressources différemment selon les situations.

Valkenburg et ses collègues (Cyberpsychology & Behavior, 2006) montrent cependant que la fréquence avec laquelle les adolescents utilisent le site a un impact indirect sur leur propre estime et leur bien-être. Selon ces auteurs, les remarques négatives reçues sur ces sites diminuent l’estime de soi et le bien être, 7% des adolescents en recevant ponctuellement voire régulièrement. Cependant, pour ces adolescents, l’utilisation de ces réseaux d’amitié peut être aussi un moyen efficace pour accroître leur estime de soi si les réponses qu’ils reçoivent sont positives. Cette étude suggère donc aux utilisateurs d’apprendre à optimiser leur présentation dans leur profil en ligne.

Certains chercheurs montrent aussi que les événements stressants de la vie quotidienne entraînent une consommation d’Internet comme outil de divertissement, de recherche d’information et de compensation sociale (gain de reconnaissance, encouragement et maintien de relations online). Ces événements stressants tels que les problèmes parentaux, un nouveau membre dans la famille, la maladie, le décès, la séparation ou les échecs scolaires trouvent un exutoire dans l’utilisation d’Internet, nouvel appui affectif. Les forums, les blogs, les chatrooms, toutes les activités liées au Web 2.0, souvent utilisées le soir, s’apparentent pour les adolescents à un outil de relaxation qui réduit temporairement le stress et l’anxiété.

Le chercheur Seok Kang développe le concept de « désincorporation » (absence de corps physique dans le cyberspace) dans l’interactivité sociale en ligne : les personnes se cachent derrière leur ordinateur afin d’avoir des relations sociales. Ces motivations semblent amplifier fortement la solitude et la dépression. Cependant, d’autres études montrent que les chats room peuvent aussi impacter positivement le bonheur des individus, notamment des femmes. Campbell et ses collègues (CyberPsychology & Behavior, 2006) expliquent même qu’Internet peut avoir des vertus thérapeutiques et améliorer la confiance en soi et la relation avec autrui

Mais quel est donc le modèle économique de Facebook ?

Même si Facebook réunit des internautes qui adorent échanger entre eux, son modèle économique reste des plus classiques: ses principaux revenus en 2006 sont issus de bannières publicitaires (montant évalué entre 60 et 96 millions de $). Son système de flyers permet aux utilisateurs de faire leur propre publicité sur Facebook à petits prix en fonction du nombre de fois où le flyer, disposé sur la page gauche de la page, sera vu. Depuis septembre 2007, ces flyers sont ouverts aux professionnels. La deuxième source de revenus provient des partenariats (300.000$ environ pour 3 mois de présence). Plus de 150 entreprises sont présentes : Apple (plus de 400.000 membres), Nike, Victoria’s secret (près de 350.000 membres, JP Morgan Chase, …). Il s’agit pour l’entreprise de créer un espace personnel où les utilisateurs peuvent échanger. La dernière source de revenu est l’ensemble des cadeaux vendus à un prix très faible (1 $).

Le chiffre d’affaires de Facebook est estimé à 150 millions de $, l’entreprise ferait un bénéfice de 30 millions de $.

Y-a-t-il un intérêt pour une entreprise à aller sur Facebook ?

Communiquer

Les entreprises ont tout d’abord cherché à utiliser Facebook comme outil de communication et de buzz. Aujourd’hui, de grandes marques sont présentes sur Facebook, cherchent à devenir « amis » des membres et à contacter leurs relations. L’objectif est ensuite classique : envoyer des publicités personnalisées en fonction du profil de la personne, créer du buzz autour d’un produit ou d’une marque. Il est vrai que les données généreusement fournies par les membres sont riches et beaucoup plus originales que les bases de données classiquement utilisées en marketing. On y trouve non seulement tous les critères socio-démographiques classiques mais aussi les goûts des internautes, leurs passions, la manière dont ils en parlent, et leur réseau d’amis. Un rêve pour les publicitaires.

Facebook a donc annoncé en novembre 2007 la possibilité pour les annonceurs de cibler ses membres. De plus, le site mentionne que si un membre entre en contact avec la page d’une entreprise, cette interaction « se diffusera sur tout le graphique social » de l’internaute (la liste de ses contacts sur Facebook).

Devant les nombreuses réactions, à la fois de ses membres et de défenseurs de données personnelles sur Internet (comme l’Electronic privacy Information Center par exemple), Marc Zuckerberg, fondateur et CEO de Facebook, a dû revenir en arrière en décembre, laissant à ses membres le choix de se désabonner de l’offre publicitaire.

On peut donc supposer que le premier système publicitaire de Facebook, fondé sur les données des profils des membres (« Social ads »), ne sera pas aussi utilisé qu’initialement prévu, même si la réaction négative des membres restent à être confirmée au cours du temps.

Cependant, un autre moyen de communiquer sur Facebook (le « Beacon »), consiste pour un annonceur à placer une application sur une page Facebook (par exemple une entreprise de voyage créant une application pour réserver des billets de train ou d’avion). Le développement d’applications sur Facebook n’en est qu’à son balbutiement et constitue probablement un prochain mode de communication destiné à obtenir une réponse comportementale directe de l’individu et non pas juste à susciter son attention.

Une étude intéressante a été réalisée par Microsoft Digital Advertising Solutions en 2007 parmi les utilisateurs de réseaux sociaux. Son rapport intitulé « Word of the Web Guidelines for Advertisers » fournit des conseils clés aux annonceurs désireux d’exploiter et de monétiser les réseaux sociaux. Certains chiffres révèlent une tendance porteuse pour les réseaux sociaux : 23 % des utilisateurs de réseaux sociaux ajoutent des commentaires aux publicités ; un quart d’entre eux transmet une publicité à un ami ; 60 % des consommateurs sont prêts à placer du contenu sponsorisé sur leur espace personnel ; 43 % d’entre eux ont visité l’espace personnel d’une marque et 16 % y ont déjà participé à un dialogue. Cette étude estime de plus à 215 millions le nombre de comptes d’utilisateurs sur les sites de réseaux sociaux du monde entier…

Certaines entreprises ont connu un grand succès avec Facebook, comme Target Stores par exemple (6% d’augmentation des ventes selon elle). Pour sa stratégie sur Facebook, Target Stores a quand même investi 500.000 dollars pour des pages sponsorisées ou des bannières Internet dans le but de comprendre les préoccupations et inquiétudes des étudiants d’université angoissés par leur avenir professionnel. Target stores trouve ensuite des solutions à ces étudiants.

En revanche, les magasins Wal-Mart ou la chaîne de restauration Mac Donald’s ont vécu des expériences plus mitigées sur Facebook. Les critiques négatives d’étudiants fusent souvent en matière de politique d’emploi. Les nombreuses tentatives de Wal-Mart ou MacDonald’s pour se rapprocher de leurs consommateurs sont restées souvent infructueuses: mise en ligne de leur propre page sur Facebook (trop promotionnelle), création d’un réseau social The Hub (pas de participation), débats en ligne (trop de critiques)….

Autre exemple : la banque HSBC, contrainte en Angleterre de modifier ses montants de découvert face à un groupe d’étudiants très virulents sur Facebook, dont l’audience augmentait dangereusement…

Utilisation des données Facebook par les services de Ressources Humaines

Facebook est également aujourd’hui scruté par les départements de ressources humaines (RH) des entreprises. Une première application est interne : certains professionnels en RH ont analysé le rôle des ces réseaux et ont décidé de l’appliquer dans le management des employés (HR Focus News, 2007). Une fois le candidat sélectionné et engagé dans l’entreprise, une récolte d’informations est opérée à son sujet sur Internet et plus particulièrement sur les sites comme MySpace ou Facebook. Selon certains experts, ces renseignements peuvent avoir un rôle positif dans leur manière de manager les nouveaux employés, notamment en termes de recrutement, de formation et de rétention. Un logiciel de management a même été développé afin de permettre aux employés de créer leur profil comme sur Facebook, avec des rubriques comme « projects » (challenges ou idées), « applause » (remerciements, félicitations), « favorites » (liste des préférences), et « gets together » pour favoriser les événements sociaux entre travailleurs.

Une récente étude effectuée par Society Human Ressource Management (SHRM) montre que près de la moitié des responsables RH ont tapé le nom de leur candidat sur des moteurs de recherche tels que Yahoo ou Google avant même de leur faire une offre d’emploi. De même, 1 responsable RH sur 5 avoue avoir disqualifié un candidat à cause des informations trouvées sur le Net. Les réseaux sociaux tels que Facebook ou MySpace sont utilisés par certains recruteurs afin de connaître le contenu de leurs discussions (photos, messages…). Se pose alors un problème d’éthique. En effet, selon Fair Credit Reporting Act (FCRA) et la protection des consommateurs, la légalité de ce procédé est discutable. Ainsi, FCRA demande à tout employeur de le notifier à ses postulants et d’obtenir leur consentement avant toute recherche sur Internet.

Quels  enjeux de demain pour les réseaux sociaux ?

Pour l’instant, malgré la forte médiatisation autour de Facebook, il n’y aucune preuve de la capacité du site à proposer des outils rentables pour une entreprise. On vit le même phénomène que pour Second Life : tous les medias ont mis en avant ce nouveau site, les dangers psychologiques liés à  la possibilité de vivre une « deuxième vie » virtuelle, un monde fabuleux plein de nouvelles idées…. Cependant, la plupart des entreprises qui ont été tentées par ce nouvel eldorado l’ont surtout utilisé comme outil d’évènementiel classique : ce sont les medias traditionnels off line qui ont raconté ces expériences. Certaines entreprises se sont aussi construit une image moderne et attractive (« on est sur Facebook ou sur Second Life »). Mais peu d’entre elles aujourd’hui revendiquent un quelconque bénéfice financier autour de ces outils.

Quels sont donc les enjeux de demain de ces nouveaux phénomènes ?

Sont-ils de purs effets de mode?

Il semble que les modèles ne soient pas encore totalement trouvés, que ce soit du côté des fondateurs de Facebook ou de Second Life comme du côté de celui des entreprises potentiellement utilisatrices de ces sites.

Deux enjeux majeurs semblent par conséquent se dessiner.

Le premier concerne les applications à développer sur ces plateformes. Aujourd’hui, la plupart des membres de Facebook y vont pour s’amuser et passer du bon temps, ils pratiquent des jeux avec lesquels ils peuvent défier leurs amis, ils discutent, partagent des photos, retrouvent d’anciens amis, découvrent les amis de leurs amis, se créent un nouveau réseau. Demain, ces applications seront beaucoup plus ciblées, réfléchies et pensées, répondant aux attentes des membres. Les entreprises voulant aller sur Facebook devront donc être beaucoup plus créatives qu’aujourd’hui pour capter ses membres avisés.  On retrouvera probablement l’avantage du pionnier cher à Michael Porter….

Le deuxième enjeu concerne la mesure de la communication par réseaux. Le constat est clair : les réseaux sociaux sont de puissants systèmes de communication. Les effets de buzz et de diffusion d’information y sont potentiellement gigantesques. L’un des principaux enjeux de demain reste par conséquent d’arriver à détecter les nouveaux influenceurs du web, à modéliser leur impact potentiel, la manière dont l’information circule dans les réseaux et les conséquences sur les comportements des individus. Cet enjeu est majeur pour mieux comprendre l’évolution de la société de l’information, la place des médias traditionnels et des nouvelles technologies dans le domaine de l’information, les évolutions des sources d’informations utilisées par les individus pour mieux comprendre le monde de demain et agir au quotidien dans tous les domaines.

source: nonfiction.fr

Fikra: poster votre idée pour améliorer les services administratifs au Maroc

il s’agit d’une nouvelle idée lancée par le ministre Ahmed Reda Chami, pour recenser auprès des internautes Marocains, des idées pour améliorer les services administratifs au Maroc.

La page vient d’être mise en ligne, et déjà des idées commencent à être postées, des idées semblent sérieuses des visiteurs souffrant de beaucoup d’inconvénients et de problèmes du système actuel de gestion des documents administratifs.

Si l’idée vous tente, alors n’hésiter pas à participer sur: http://fikra.egov.ma

Les photos de la visite de Kaddhafi en France en 2007 ont disparu du site web de l’Elysée

Télécoms : presque un mobile pour chaque Marocain

Durant les trois derniers mois, le paysage des télécoms a connu des changements qui ont de quoi surprendre. D’abord, sur un plan global et, contre toute attente, le taux de croissance sur le mobile non seulement se maintient, mais s’accentue pour donner un taux de pénétration de 96,79% contre 88,47% en juin dernier et 80,44%, il y a une année.
Les éléments les plus marquants se situent sur la répartition des parts de marché. L’opérateur historique semble renouer avec la croissance de la clientèle puisqu’il gagne en trois mois 840 000 clients, à 16,74 millions, soit une croissance trimestrielle de 5,29%. Il perd, cependant, 2 points de parts de marché à 54,88%.
Dans le même temps, Méditel, tout en recrutant 280 000 nouveaux clients, perd un peu plus et s’adjuge 34,99% de PM contre 37,29%, à fin juin.
Le recul des deux premiers opérateurs profite naturellement à Inwi dont le portefeuille passe de 1,583 million de clients à 3,089 millions. D’un trimestre à l’autre, la croissance est donc de près de 95%, tandis que la part de marché s’est appréciée de 4,45 points, à 10,13%.
Bien entendu, on pourra invoquer le phénomène de la nouveauté et on pourra aussi ajouter le fait que les Marocains, pour téléphoner moins cher, ont compris qu’il fallait appeler leurs correspondants à l’intérieur du même réseau. Il n’empêche que cette performance, même si elle ne se répercute pas forcément sur le nombre de «minutes parlées» a de quoi surprendre.
Remarquons par ailleurs que le parc total qui totalise 30,5 millions de clients ne connaît pas de bouleversement quant à sa structure. En effet, le postpayé, même en évoluant de 4,45% par rapport au 2e trimestre contre 3,95% à fin juin par rapport à fin mars, ne représente toujours que 3,8% de l’ensemble du parc. Les 96,2% restants sont drainés par le prépayé. Notons que le nombre de clients du postpayé a tout de même franchi le cap symbolique de 1 million d’abonnés en juin dernier avec 1,078 million avant de s’établir à 1,126 million au terme du troisième trimestre.

Légère baisse du nombre de publiphones

Pour ce qui est du fixe, il est à remarquer que la croissance sur ce segment est de 0,62% (0,84% pour le résidentiel et 0,18% pour les professionnels), à 3,7 millions de clients. Le rythme des abonnements a par ailleurs nettement ralenti.
L’écrasante majorité des clients du fixe est recrutée sur le résidentiel qui représente 85,4% du parc avec 3,16 millions d’abonnés. Ce segment est partagé entre Wana corporate et Maroc Telecom à concurrence de 77,76 et 22,24%.
Les professionnels comptent pour 10,8% avec 399 000 clients dont 64,16% pour l’opérateur historique, 3,66% pour Méditel et 2,18% pour Wana corporate. Sur une année, ce segment n’a gagné que 12 000 abonnés et seulement un millier depuis juin.
Reste les publiphones (téléboutiques, cabines téléphoniques et publiphones à cartes fixes et GSM). Depuis septembre 2009, ce segment évolue en dents de scie. Il y avait 184 000 unités, au terme des 9 premiers mois, contre 188 000 à fin juin, soit un recul de 2,3%. Le parc s’était pourtant sensiblement élargi depuis décembre au terme duquel on avait relevé 174 000 publiphones. S’y sont ajoutées 9 000 autres unités durant le premier semestre, soit un total de 185 000 à fin mars. Sur ce marché, ne sont présents que Maroc Telecom avec 81,44% du parc et Méditel qui se contente de 18,56%. En définitive, sur le fixe, la situation n’a pas beaucoup évolué en termes de pénétration (11,76% contre 11,69 le trimestre précédent) et de parts de marché avec 66,49% à Wana corporate, 33,12% pour Maroc Telecom et 0,39% pour Méditel dont l’offre sur le créneau s’adresse exclusivement aux entreprises.

Connexion :Internet : le parc progresse de 57% en une année 

A fin septembre, le nombre d’abonnés internet se monte à 1,65 million, en progression de 9,83 % par rapport au 2e trimestre et de 57,13 % sur une année. Cette évolution est largement favorisée par la rude concurrence que se livrent les opérateurs à travers les campagnes de promotion.
Sur ce marché, les clients optent davantage pour la 3G qui en compte 1,62 million, soit 70,53% du total. Ils ont augmenté de 14,39% en comparaison avec le 2e trimestre et 105% sur une année. Wana contrôle 42,68 % du marché, suivi de Maroc Telecom avec 36,33% et de Méditel avec 20,99%.
Avec 482 500 clients, l’ADSL (technologie dominante sur le haut débit) ne représente guère plus de 29,29% du total. Le parc croît très timidement depuis une année (0,45% durant le troisième trimestre et 1,28% sur une année).
L’opérateur historique garde les commandes avec 99,35 des abonnements, suivi de Wana (0,29%) et des autres fournisseurs d’accès (0,36%). Sur ce segment du haut débit, les liaisons louées ont chuté de 16,92% à la fin du 3e trimestre, à 1 026 abonnements.
Naturellement, les abonnés au bas débit (abonnements classiques et forfaits) ne cesse de refluer. De 3 185 en septembre 2008, ils ne sont plus que 1 659 à la fin du même mois de l’année en cours. D’ailleurs, ce parc a régulièrement baissé depuis.


Les managers marocains se mettent au Twitter

L’année 2010 sera sans conteste celle du Twitter au Maroc. De plus en plus de jeunes férus des technologies de l’information, de managers et d’entreprises commencent à débarquer sur ce site de micro-blogging de référence.
Outil de communication interactif avec seulement 140 caractères, Twitter est devenu un vecteur de veille et d’information pour toucher un grand nombre d’internautes surtout ceux qui utilisent l’internet 3G à travers leurs combinés GSM. Pour preuve, le nombre d’utilisateurs a dépassé la barre de 75 millions à travers le monde dont 25 millions aux Etats-Unis. Ce qui montre à quel point l’utilisation de Twitter gagne en intérêt.
Au Maroc, les usages professionnels liés à cet outil «geek» commencent à se diversifier. «Twitter est devenu ma source d’information par excellence pour suivre l’actualité liée à mon domaine de compétences à travers les tweets d’infos de Gartner Group, Oracle, IBM et des différents médias anglo-saxons», explique Amine Benneftah (@abenneftah), directeur d’une business unit d’une société de service informatique et d’ingénierie (SSII) à Casablanca.
Les médias doivent donc s’intéresser à ce nouveau type de lectorat qui n’est pas nécessairement fan de la publication des mini messages tout au long de la journée, mais qui est à la recherche de l’information fraîche et concise.
Sur un autre registre, certaines entreprises marocaines commencent à explorer les atouts de Twitter pour mieux communiquer sur les news de leurs activités surtout dans des domaines de pointe tel que le commerce électronique. «Nous l’utilisons (@marocecommerce) pour communiquer en temps réel sur les nouveaux sites marchands affiliés à notre plate-forme de paiement en ligne d’autant plus que notre cible potentielle d’achat en ligne est très branchée TIC», explique Samira Gourroum, directrice technologies et développement de la société de commerce électronique Maroc Telecommerce.

La communication des entreprises sera de plus en plus basée sur le cross-posting

Le recours à Twitter peut aussi être un outil de promotion d’un contenu existant, mais d’une manière proactive surtout compte tenu des atouts du référencement des tweets et l’utilisation croissante du moteur de recherche http://search.twitter.com. «Twitter est un relais pratique et efficace pour générer du trafic sur notre site web (@technopark) puisque nous reprenons d’une manière systématique les titres de notre site sur cette plate-forme de micro-blogging», souligne Omar Balafrej, directeur général de Casablanca Technopark.
Cette tendance d’appropriation professionnelle de Twitter explique le besoin des managers et des entreprises à communiquer avec leurs clientèles et réseaux de partenaires par des outils innovants et flexibles autres que le téléphone, le fax, l’email ou le site web. D’ailleurs, la stratégie de communication des entreprises au niveau international sera de plus en plus basée sur le cross-posting.
Un procédé par lequel on poste le même élément texte ou multimédia sur différentes plateformes : blogs, site de partage de photos, de vidéo (flickr, youtube, blogger, twitter, facebook…). Une évolution qui met à l’épreuve les responsables de communication de toute entreprise.

Rachid Jankari

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